Bailleurs et collectivités · Normandie
Logements collectifs en container
Appartements, immeuble sur plusieurs niveaux, résidence étudiante ou hébergement d’urgence : nous construisons des logements containers empilés et assemblés, fabriqués en atelier et posés à la grue.
- Empilables par nature
- Garantie décennale
- Démontables et redéployables
- 20 %des logements desservis doivent être accessibles
- 3étages, le seuil de l’ascenseur obligatoire
- 6 à 12mois selon le programme, contre 18 à 24
- 380 m²notre plus grand bâtiment livré, à huit chambres
Le principe
Empiler, c’est sa vocation
Un container maritime a été calculé pour être empilé chargé, sur plusieurs hauteurs, en pleine mer. Le collectif ne lui demande donc rien d’exceptionnel : c’est exactement ce pour quoi il a été conçu, et c’est ce qui distingue des logements containers d’une structure légère qu’il faut renforcer pour monter d’un niveau.
Ce que nous ajoutons, c’est ce qui fait un bâtiment : ouverture et renfort des parois pour créer des appartements traversants, isolation par l’extérieur, séparatifs acoustiques entre logements, circulations et réseaux.
Les programmes
Un immeuble container pour chaque besoin
Logement social et abordable
Des appartements containers pour un bailleur, en construction neuve ou en densification d’une parcelle déjà bâtie. Le procédé s’inscrit dans les financements et les marchés publics habituels.
Résidence étudiante
Des studios répétés à l’identique, où la standardisation du module devient un avantage : le plan se dessine une fois et se reproduit sur tous les niveaux.
Hébergement d’urgence
Mettre à l’abri vite, sans renoncer à la dignité : isolation, chauffage et ventilation dès la livraison. Les modules se redéploient ensuite ailleurs, ou se pérennisent sur place.
Habitat séniors et inclusif
Des logements de plain-pied, accessibles dès la conception, groupés autour d’un espace commun. L’accessibilité y est la règle plutôt que le quota.
Logements de fonction
Loger sur site du personnel saisonnier ou d’astreinte, sur le foncier de l’entreprise ou de la collectivité, avec la même exigence de confort qu’un logement ordinaire.
Surélévation et extension
Ajouter des logements sur un bâtiment existant. La légèreté relative de la structure et la pose à la grue rendent l’opération possible là où le traditionnel renonce.
L’échelle
Du logement unique au petit collectif
Le passage d’un logement à plusieurs ne change pas la technique, il change les points sensibles. Ce qui devient déterminant, ce sont les séparatifs entre logements, les circulations communes, le comptage des fluides et la gestion du bruit d’un appartement à l’autre.
- Séparatifs acoustiques entre logements
- Circulations, escaliers et ascenseur au besoin
- Comptage individuel des fluides
- Recoupements et désenfumage selon la hauteur
- Renfort soudé à chaque paroi ouverte
Ci-contre, un logement indépendant que nous avons livré sur une parcelle déjà bâtie, à Genneville : le premier pas vers plusieurs logements sur un même terrain.
Le point sensible
La règle d’accessibilité est souvent mal citée
C’est la question qui revient le plus chez les bailleurs, et celle sur laquelle circulent le plus d’approximations. Voici l’état du droit, vérifié au texte.
Vingt pour cent, mais de quoi ?
Dans un collectif neuf, vingt pour cent des logements situés au rez-de-chaussée ou aux étages desservis par un ascenseur, et au moins un logement, doivent être accessibles. L’assiette est donc celle des logements desservis, et non le programme entier. Tous les autres doivent être évolutifs : séjour et toilettes accessibles dès la livraison, le reste atteignable par des travaux simples.
L’ascenseur dès trois étages
Le seuil a été abaissé de quatre à trois étages. Un collectif en containers le dépasse rarement, ce qui simplifie à la fois le budget et le plan. Mais dès qu’il est franchi, l’ascenseur commande la trame des modules et se décide donc avant tout dessin.
S’ajoute la réglementation environnementale, applicable à l’habitation pour toute demande déposée depuis le 1er janvier 2022, et les règles du plan local d’urbanisme sur les hauteurs et les stationnements. Nous instruisons l’ensemble avant de dessiner.
Notre méthode
Du programme aux clés
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Le programme, avant les plans
Nombre et typologie des logements, public visé, durée d’usage, part accessible. C’est le programme qui dicte la trame des modules.
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La parcelle et ses règles
Portance, accès de la grue, réseaux, mais surtout hauteurs, emprise et stationnements imposés par le plan local d’urbanisme.
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Structure, acoustique et autorisations
Descente de charges de l’empilement, renforts à chaque ouverture, séparatifs entre logements, puis dépôt du permis.
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Fabrication en atelier
Découpe, renforts soudés, isolation extérieure, réseaux, second œuvre et finitions, à couvert, pendant que le terrain se prépare.
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Pose, raccordements et livraison
L’empilement se monte à la grue, puis viennent les raccordements, les circulations communes et la remise des logements.
Pour un bailleur
Ce que le procédé change vraiment
Six à douze mois, pas dix-huit à vingt-quatre
La fabrication en atelier se déroule pendant que le terrain se prépare. Sur une opération de logement, chaque mois gagné est un mois de loyer.
Un chantier court sur site
Moins de nuisances pour les riverains et pour les logements voisins déjà occupés, ce qui compte en densification urbaine.
Un matériau déjà produit
Nous partons d’une caisse existante plutôt que d’un module neuf assemblé pour l’occasion. C’est un argument vérifiable dans un dossier environnemental.
Les mêmes garanties
Garantie décennale et assurances de droit commun, comme en construction traditionnelle. Le bâtiment s’assure et se valorise de la même manière.
Nos chantiers
Ce que nous avons réellement livré
Disons-le franchement : nous n’avons pas encore livré d’immeuble collectif. Nous préférons l’écrire plutôt que d’afficher des références que nous n’avons pas. Voici ce qui, dans nos chantiers, prépare directement un programme de plusieurs logements.
380 m² sur deux niveaux, huit chambres
Le bâtiment de Brosville, visible en bas de cette page, empile des containers sur deux niveaux et aligne huit chambres. La descente de charges, l’acoustique entre pièces et la trame des ouvertures y sont celles d’un petit collectif.
Deux logements sur une même parcelle
À Genneville, nous avons livré une maison et son gîte indépendant : deux logements distincts, avec leurs accès et leurs réseaux propres. C’est le premier pas de la densification d’une parcelle.
Maison container de 113 m² en L à Maisoncelles-Pelvey
Voir le projet →Extension de crèche en containers à Anceaumeville
Voir le projet →Maison container de 147 m² à Ifs près de Caen
Voir le projet →Maison container de 115 m² à Saint-Laurent-de-Brèvedent
Voir le projet →Nos autres solutions professionnelles :
- Bâtiments publics pour les collectivités
- Bureaux en container
- Bâtiments industriels et locaux d’activité
- Restaurants en container
- Bungalows de chantier et bases de vie
- Hébergements de camping
Pour un logement individuel :
Passez à l’action
Parlons de votre programme
Un nombre de logements, une parcelle, un calendrier : c’est de là que part l’étude. Nous regardons l’accès, les réseaux, les règles de votre plan local d’urbanisme et la part accessible à prévoir, puis nous vous remettons un chiffrage détaillé. L’étude est gratuite et sans engagement.
Questions fréquentes
Questions fréquentes sur les logements containers
Combien de logements doivent être accessibles dans un collectif neuf ?
La règle est souvent mal citée, alors précisons-la. Depuis la loi du 23 novembre 2018 et son décret d’application d’avril 2019, dans un bâtiment d’habitation collectif neuf, ce sont vingt pour cent des logements situés au rez-de-chaussée ou aux étages desservis par un ascenseur, et au moins un logement, qui doivent être accessibles. Tous les autres doivent être évolutifs : le séjour et les toilettes accessibles dès la livraison, le reste atteignable par des travaux simples. L’assiette des vingt pour cent est donc celle des logements desservis, pas celle du programme entier. À noter aussi : l’ascenseur est désormais obligatoire à partir de trois étages, contre quatre auparavant, seuil qu’un collectif en containers dépasse rarement.
La RE2020 s’applique-t-elle à un immeuble en container ?
Oui, comme à toute construction d’habitation, pour les demandes de permis déposées depuis le 1er janvier 2022. Cela se joue à la conception : isolation par l’extérieur, traitement des ponts thermiques de la structure acier, menuiseries et mode de chauffage. Ce n’est pas un habillage que l’on ajoute après.
Le financement est-il compatible avec les marchés publics ?
Oui. La construction en container s’inscrit dans les procédures de la commande publique et dans les dispositifs de financement du logement social, sans régime dérogatoire. Nous fournissons les pièces techniques et le chiffrage dont votre dossier a besoin, au calendrier de dépôt qui est le vôtre.
Quelles garanties et quelles assurances ?
Les ouvrages sont couverts par la garantie décennale et les assurances de droit commun, exactement comme une construction traditionnelle. C’est un point qui rassure les bailleurs, et il est vérifiable.
Quelle est la durée de vie d’un bâtiment en containers ?
Plusieurs décennies. La caisse maritime a été calculée pour être empilée chargée en pleine mer et pour encaisser le sel pendant des années. Isolée par l’extérieur, bardée et entretenue, elle constitue une structure pérenne, comparable au bâti classique, et qui se valorise comme lui.
Peut-on l’installer en foncier transitoire, puis le déplacer ?
C’est l’un des vrais atouts du procédé, et la raison pour laquelle il intéresse l’hébergement d’urgence comme le logement étudiant. Les modules se démontent et se redéploient sur un autre site, ou se pérennisent sur place. Attention toutefois : une installation temporaire et une installation permanente ne relèvent pas du même dossier d’urbanisme, et cela se décide dès le départ.
Quels délais pour un programme de plusieurs logements ?
Comptez de six à douze mois selon le programme, contre dix-huit à vingt-quatre en construction traditionnelle, parce que la fabrication se déroule en atelier pendant que le terrassement et les réseaux avancent sur site. À cela s’ajoute le temps d’instruction de l’autorisation d’urbanisme, qui ne dépend pas de nous.
Peut-on construire sur une friche ou densifier une parcelle ?
Oui, et c’est même l’un des terrains où le procédé prend tout son sens. La fabrication à couvert réduit la durée d’intervention sur site, la structure se pose sur des appuis ponctuels plutôt que sur une dalle continue, et l’ensemble reste démontable. Cela répond aux contraintes de la densification urbaine comme à celles d’un foncier dont l’usage n’est pas définitif.




