Entreprises et tertiaire · Normandie
Bureaux en container
Nous assemblons des containers maritimes en bâtiments de bureaux complets, sur un ou deux niveaux, isolés par l’extérieur et raccordés pour durer. Pas un module posé : un bâtiment.
- 420 m² livrés au Havre
- Deux niveaux possibles
- Bâtiment acquis, non loué
- 420 m²de bureaux livrés à TCAC, au Havre
- 145 m²de bâtiments livrés à la SNCF
- 2niveaux, portés par les angles des caisses
- 1 à 2journées de grue pour la pose
Ce que nous livrons
Un bâtiment, pas une boîte posée
La photo a été prise depuis le toit de nos caisses, en plein terminal du Havre, au milieu des piles et des portiques. Leurs parois sont déjà découpées : elles ne resteront pas des boîtes séparées, elles deviendront des plateaux.
C’est là que se joue la différence avec un container bureau de catalogue, livré isolé et prêt à brancher. Assembler plusieurs caisses en un bâtiment suppose d’ouvrir les parois, de renforcer ce qui a été coupé, d’isoler par l’extérieur et de raccorder pour de bon. C’est un autre métier, et c’est le nôtre.
Le procédé
Ce que le container apporte à des bureaux
Une structure déjà éprouvée
La caisse a été calculée pour être empilée chargée en pleine mer et pour encaisser le sel. Nous ne la remplaçons pas : nous la renforçons là où nous l’ouvrons, ce qui suppose de dimensionner chaque découpe.
Deux niveaux sans ossature ajoutée
L’empilement est la vocation d’origine du container. C’est ce qui permet de monter un étage de bureaux sans reprendre toute la structure, comme sur le bâtiment du Havre.
Isolation par l’extérieur
L’isolant se pose au-dehors, sur une ossature rapportée. Les ponts thermiques de l’acier sont traités et pas un centimètre de surface intérieure n’est perdu, ce qui compte quand on compte des postes de travail.
Un chantier court sur site
L’essentiel se fabrique à couvert dans notre atelier du Havre pendant que le terrain se prépare. Sur place, la pose tient en une à deux journées de grue, ce qui compte quand l’entreprise continue de tourner à côté.
La structure
Tout repose sur les angles
Un container ne porte pas par ses parois mais par ses angles : c’est par eux qu’il a toujours été soulevé, empilé et arrimé. Un bâtiment en containers ne se pose donc pas sur une dalle continue, mais sur des plots dimensionnés et positionnés au millimètre, un sous chaque angle de chaque caisse.
- Étude de sol et descente de charges
- Un plot par angle, coffré et aligné
- Renforts soudés à chaque paroi ouverte
- Calcul repris dès qu’un second niveau s’ajoute
Ci-contre, les fondations du bâtiment de TCAC au Havre : une trentaine de plots coffrés, et derrière eux les caisses déjà empilées sur deux niveaux. C’est cette préparation qui distingue un bâtiment d’un module posé sur des cales.
Le point sensible
Recevez-vous du public, ou non ?
C’est la première question à trancher, et beaucoup de contenus l’escamotent en promettant des bureaux « conformes ERP ». Les deux régimes existent, ils ne se ressemblent pas, et ils ne coûtent pas la même chose.
Un siège sans clientèle : local de travail
Un plateau de bureaux où seuls vos salariés entrent n’est pas un établissement recevant du public. Il relève de l’article R. 4214-26 du code du travail : les personnes handicapées doivent pouvoir y accéder, y circuler, en évacuer, s’y repérer et communiquer avec la plus grande autonomie possible, pour tout local construit neuf.
Une agence ou un accueil : ERP
Dès que des personnes extérieures entrent, le bâtiment devient un établissement recevant du public, avec son classement, son autorisation propre et ses exigences d’accessibilité, de sécurité incendie et d’évacuation. Cela se décide à la conception, parce que cela commande le plan lui-même.
S’ajoute la réglementation environnementale, qui s’applique aux constructions de bureaux depuis le 1er juillet 2022 et qui vient d’être étendue aux bâtiments tertiaires spécifiques et aux locaux industriels depuis le 1er mai 2026. Nous qualifions votre projet avant de dessiner, et nous déposons le dossier correspondant.
Notre méthode
Du programme aux clés
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Le programme, avant les plans
Nombre de postes, salles de réunion, flux, horaires, accueil du public ou non. C’est le programme qui dicte la surface, jamais l’inverse.
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Le site et son accès
Portance du sol, accès du camion, zone de manœuvre de la grue, réseaux existants, règles de la zone d’activité. Un site contraint change le calendrier autant que le budget.
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Structure et autorisations
Descente de charges, plots, renforts calculés à chaque ouverture, puis dépôt du dossier dans le régime qui est le vôtre, local de travail ou établissement recevant du public.
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Fabrication en atelier
Découpe, renforts soudés, isolation extérieure, menuiseries, réseaux et courants faibles, second œuvre, à couvert, pendant que le terrain se prépare.
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Pose et mise en service
Une à deux journées de grue, puis raccordements, finitions, bardage et enseigne. Vos équipes emménagent dans un bâtiment terminé.
Les usages
Un espace pour chaque organisation
Sièges et plateaux
Open-spaces, bureaux fermés, salles de réunion. L’ouverture des parois permet des plateaux continus, pas une succession de cellules.
Agences et accueil
Agence commerciale, comptoir, showroom. Le bâtiment reçoit alors du public, avec le régime et les aménagements qui vont avec.
Extension de locaux existants
Ajouter des postes sans déménager, en s’accolant au bâti en place ou en occupant une partie de la cour. Le chantier sur site reste court.
Locaux techniques et d’exploitation
Bureau d’exploitation, local de suivi, poste de contrôle. C’est ce que nous avons livré à la SNCF, en site ferroviaire en service.
Vous cherchez plutôt un bureau chez vous, au fond du jardin ?
Ils nous ont fait confiance
Des bureaux livrés, et en service
Quatre cent vingt mètres carrés pour une entreprise de transport de conteneurs sur le port du Havre, cent quarante-cinq pour la SNCF à Évreux, un cabinet paramédical dans la Manche et une extension de crèche pour une commune de Seine-Maritime.
Extension de crèche en containers à Anceaumeville
Voir le projet →Cabinet de kinésithérapie en containers, Manche
Voir le projet →Bâtiments modulaires 145 m² en containers pour la SNCF
Voir le projet →420 m² de bureaux en containers au Havre, Normandie
Voir le projet →Nos autres solutions professionnelles :
Étude et devis
Parlons de vos bureaux
Un nombre de postes, un terrain, une échéance : c’est de là que part l’étude. Nous regardons l’accès, les réseaux, le régime dont vous relevez et les autorisations, puis nous vous remettons un chiffrage détaillé. L’étude est gratuite et sans engagement.
Ce qu’on nous demande
Questions fréquentes sur les bureaux en container
Des bureaux en container sont-ils un établissement recevant du public ?
Pas nécessairement, et la distinction change tout le dossier. Un établissement recevant du public est un bâtiment où le public a accès, librement ou non. Un siège ou un plateau de bureaux qui ne reçoit jamais de clientèle n’est donc pas un établissement recevant du public, mais un local de travail : il relève de l’article R. 4214-26 du code du travail, qui impose que les personnes handicapées puissent y accéder, y circuler, en évacuer, s’y repérer et communiquer avec la plus grande autonomie possible. Une agence commerciale ou un comptoir d’accueil, en revanche, reçoit du public et bascule dans le régime des établissements recevant du public. Nous qualifions votre projet dès l’étude, parce que les deux régimes ne demandent ni les mêmes pièces ni les mêmes aménagements.
La RE2020 s’applique-t-elle à des bureaux ?
Oui. La réglementation environnementale s’applique aux constructions de bâtiments de bureaux pour les demandes déposées à partir du 1er juillet 2022, en application du décret du 1er mars 2022. Le champ s’est encore élargi depuis : le décret du 15 janvier 2026 l’étend aux bâtiments tertiaires spécifiques et aux locaux industriels ou artisanaux à compter du 1er mai 2026. Cela se prépare à la conception, par l’isolation, les menuiseries et le mode de chauffage, pas après coup.
Quelle différence avec un container bureau vendu tout fait ?
Un container bureau de catalogue est un module isolé, généralement de dix-huit à vingt-quatre mètres carrés, livré posé et prêt à brancher. Nous ne vendons pas cela. Nous assemblons plusieurs caisses maritimes en un bâtiment : parois ouvertes et renforcées pour créer des plateaux, isolation par l’extérieur, second œuvre, raccordements définitifs. Les bureaux que nous avons livrés sur le port du Havre font quatre cent vingt mètres carrés sur deux niveaux. Ce ne sont ni les mêmes délais, ni le même dossier, ni la même durée de vie.
Le bâtiment tient-il sur n’importe quel terrain ?
La question n’est pas le terrain mais les appuis. Un container transmet ses charges par ses angles, et non par ses parois : le bâtiment repose donc sur des plots dimensionnés et positionnés au millimètre, comme sur la photo de nos fondations au Havre. Cela suppose une étude de sol et un calcul de descente de charges, surtout dès qu’il y a un second niveau.
En combien de temps peut-on emménager ?
Comptez de trois à six mois selon la surface et le niveau d’équipement, auxquels s’ajoute le temps d’instruction de l’autorisation d’urbanisme. L’essentiel se fabrique à couvert dans notre atelier du Havre pendant que le terrassement et les réseaux avancent sur site, et la pose tient en une à deux journées de grue.
Peut-on agrandir plus tard sans arrêter l’activité ?
Oui, et c’est l’un des vrais avantages du procédé. Un module reste un module : il peut être complété, reconfiguré, ou repris à la grue si l’entreprise déménage. Comme l’essentiel se fabrique en atelier, l’intervention sur site est courte et perturbe peu les équipes en place. Cela se prépare dès l’étude, en réservant les liaisons et en dimensionnant les appuis en conséquence.
Les réseaux et la fibre sont-ils prévus ?
Ils se dimensionnent à l’étude, au même titre que l’électricité et le chauffage. Des bureaux ne sont opérationnels que si les postes de travail, les baies de brassage et les points d’accès sont placés avant la fabrication : repasser des câbles après coup dans une paroi isolée coûte beaucoup plus cher que de les prévoir.
Quelle durée de vie, et quelle valeur à la revente ?
La caisse maritime a été calculée pour être empilée chargée en pleine mer et exposée au sel pendant des années. Isolée par l’extérieur et bardée, elle constitue une structure pérenne, qui s’assure et se valorise comme un bâtiment classique. C’est la différence de fond avec une location, qui reste une charge de fonctionnement sans jamais rien inscrire à l’actif.




